|
![]() |
|
|||
Les évaluations nationales des élèves, réalisées au début du CE2 et de la sixième à la rentrée 2000, montrent des résultats en orthographe "très moyens" pour les élèves de CE2, et "un point faible" chez les élèves de sixième concernant les tables de multiplication
|
|||
En CE2, les résultats en orthographe
des élèves, âgés de 8 à 9 ans, "restent très moyens " :
50 % de réussite à la " dictée classique " et 75 % pour la
" dictée préparée", indique la direction de la
programmation et du développement (DPD) du ministère de l'éducation
nationale, qui a mis en ligne sur son site internet les résultats des
évaluations en français et en mathématiques des deux classes.
En ajoutant la lecture, l'oral et la compréhension, le taux global de réussite en français à l'entrée en CE2 reste néanmoins très élevé, à 72 % . Avec des variations importantes selon l'implantation des établissements et les milieux socio-économiques : les élèves d'écoles publiques situées en zone d'éducation prioritaire (ZEP) affichent un taux de réussite de 63,7% en français, contre 73,4% pour ceux qui sont dans des écoles hors ZEP, souvent de milieux plus aisés. Faibles en grammaire et conjugaison A la rentrée au collège, en 6e, 68,5 % des élèves ont réussi les tests de français. Mais si les scores sont très élevés dans la compréhension orale (98,3%), ils tombent tout juste à 50,6 % dans l'acquisition des accords de grammaire et des conjugaisons. La DPD (direction de la programmation et du développement) conseille néanmoins aux profs de ne surtout pas revenir à l'enseignement traditionnel de la grammaire, à coup d'exercices de rabâchage et de règles apprises par coeur, mais d'améliorer leur pédagogie.
Côté mathématiques, 67,1 % des élèves de CE2 ont réussi les tests, avec de meilleures notes en travaux géométriques et mesures qu'en calcul. Là aussi, un écart important existe entre les établissements bien situés (68,4%) et les écoles de ZEP (59,1 % ). Trop de "calcul automatisé" L'opération la mieux réussie est l'addition, seule technique dont la maîtrise est exigée en fin de CE1, suivie de la soustraction (20 à 62% des élèves) et la multiplication par deux (66%). Le ministère souligne le recours, trop systématique au "calcul automatisé" et suggère aux enseignants de mettre l'accent sur le calcul mental. En sixième, le taux global de réussite en maths est de 64,6 % . " La connaissance des tables de multiplication est certainement un point faible. D'autres difficultés rencontrées par les élèves sont liées à l'emploi des décimaux, ou à une maîtrise insuffisante du calcul réfléchi ", note la DPD. Source : DNA
du jeudi 19 juillet 2001 |
Copyright © -Tous droits réservés - Conseil Local FCPE Brumath - mailto:fcpe.brumath@libertysurf.fr | ||
Dernière mise à jour : dimanche 28 octobre 2001 |