![]() |
|
|||
La
chute concerne les collèges et lycées, le primaire s'en sort bien
Les candidats à l'enseignement préfèrent exercer dans les écoles plutôt que dans les collèges et les lycées. En effet, la session 2002 des concours de l'Education nationale est marquée par une nette baisse du nombre des candidats à l'enseignement dans le second degré (-6,7% de présents lors des épreuves). A l'inverse, on constate une forte augmentation des candidats dans le premier degré (+16% des présents). Cette crise des candidatures pour les collèges et les lycées intervient alors que la France, comme la plupart des pays européens, doit renouveler près de 40% du corps enseignant d'ici à 2010. Avec 16% de candidats présents en plus par rapport à 2001, le concours de professeur des écoles a connu un succès réel : près de 54 800 personnes ont passé les épreuves, contre 47 200 l'année dernière. Dans le secondaire le constat est plus inquiétant. Certains Capes connaissent une désaffection importante alors que le nombre de postes a très fortement augmenté. Les plus touchés sont notamment la physique-chimie (-12,8% de présents par rapport à 2001), les mathématiques (-12 % ), l'histoire-géographie (-10,8%), les lettres modernes (-9,8 %) et les sciences de la vie et de la terre (-9,6 % ). Les agrégations sont également concernées (-12,4%). Seul l'enseignement technique semble mieux s'en sortir. Au total, en six ans, les Capes et les concours des lycées professionnels ont perdu plus du quart de leurs candidats. Dans un rapport, remis à jack Lang en mars, il était souligné qu'un des "éléments les plus dissuasifs au choix du métier de professeur du second degré est la crainte d'une première affectation dans un établissement réputé difficile et éloigné de leur lieu d'origine." Source : Lettre "la famille et l'école" du 4 octobre 2001 |
Copyright © -Tous droits réservés - Conseil Local FCPE Brumath - mailto:fcpe.brumath@libertysurf.fr | ||
Dernière mise à jour : vendredi 18 avril 2003 |